Un aperçu de notre démarche.
Esprit Pomsky est un élevage familial de pomskys installé en Isère, entre Grenoble et Valence. Le pomsky est un croisement entre le poméranien et le husky sibérien : une race que personne ne régit, sans standard officiel ni club reconnu. Vous avez fait le choix inverse de la facilité en vous imposant une cohérence que rien ne vous oblige à tenir : sélection sur le type et sur le caractère, socialisation précoce poussée, suivi des familles après le départ. Là où le marché vend une esthétique, vous vendez un travail de sélection.
Sur un marché où aucun standard n'est opposable, votre différence ne se voit pas sur une photo : elle se situe dans la méthode. Vous sélectionnez des reproducteurs au tempérament stable, doux, curieux et confiant, et vous recherchez des chiens harmonieux, avec une ossature correcte et une taille cohérente. S'y ajoute une socialisation précoce dont les adoptants parlent d'eux-mêmes : des chiots sensibilisés à beaucoup de choses différentes avant le départ. C'est exactement ce qu'un acheteur ne peut pas vérifier seul, et donc exactement ce qu'il faut lui montrer.
Votre ligne tient en une phrase : l'élevage éthique repose sur une sélection réfléchie et responsable. Vous défendez l'idée qu'un chiot n'est pas un produit esthétique mais le résultat d'un choix de reproducteurs, et que le pomsky mérite mieux que l'image de husky miniature qui lui colle à la peau. Vous sélectionnez sur le caractère autant que sur le physique : c'est précisément ce que personne ne peut juger sur une annonce.
Des familles et des jeunes actifs, plutôt 25-45 ans, urbains ou périurbains, sur un segment premium : le pomsky est rare et coûteux. Ils ont découvert la race sur les réseaux sociaux, séduits par une esthétique de husky en miniature. Ce sont des acheteurs impliqués, qui veulent bien faire, mais qui n'ont aucune grille de lecture pour juger un élevage.
Ils sont incapables de distinguer un éleveur sérieux d'un revendeur. Les annonces se ressemblent toutes, les photos sont interchangeables et le prix ne garantit rien. Plus de 2 000 nouvelles annonces de chiens sont publiées chaque jour en France, en Allemagne et en Italie, et le trafic de chiots venus d'Europe de l'Est s'engouffre exactement dans cette zone d'incertitude. La peur de se tromper les paralyse plus qu'elle ne les guide.
Que le pomsky est une race stable et prévisible : il n'existe aucun standard, et il est impossible d'anticiper de quel parent un chiot tiendra le plus. Qu'un pomsky est un husky en plus petit, donc plus facile, alors que le tempérament nordique ne se miniaturise pas avec la taille. Et qu'un prix élevé constitue en soi un gage de sérieux.
Les chiots, évidemment — mais ça, tout le monde le fait. Ce qui déclenche vraiment l'engagement, c'est la transparence : les coulisses d'une naissance, un éleveur qui explique pourquoi il a refusé une vente, une mise en garde concrète contre une arnaque, une comparaison entre un chiot et le chien adulte qu'il est devenu. Le contenu qui donne une grille de lecture à quelqu'un qui n'en a pas.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'élevage canin et au marché du chiot :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible, pédagogue, avec du franc-parler. Émeline est filmée de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ, comme si elle expliquait à un futur adoptant ce qu'il devrait vérifier — y compris chez elle. Le registre est celui de la conversation d'élevage, jamais celui du discours commercial.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Émeline devant la caméra, parce que la légitimité de l'éleveuse est ce qui porte chacun de ces sujets. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Le pomsky n'est pas une race. Pas de standard, pas de club officiel, rien. Et c'est exactement pour ça qu'il faut regarder l'éleveur et pas le chiot.
Le pomsky n'est pas une race. Je le dis d'entrée, parce que c'est la première chose qu'on devrait dire aux gens et que c'est presque jamais dit. Il n'y a pas de standard officiel. Pas de club de race reconnu. Donc pas d'inscription possible au LOF. Quand quelqu'un vous vend un pomsky LOF, soit il ne sait pas de quoi il parle, soit il ment. Ce que ça veut dire concrètement, c'est qu'il n'existe aucune règle écrite sur ce à quoi un pomsky doit ressembler. Ni sur la taille, ni sur la fourrure, ni sur le caractère. Personne ne peut me sanctionner si je produis des chiots incohérents d'une portée à l'autre. Il n'y a pas d'arbitre. Et les gens prennent ça pour un détail administratif. Ce n'est pas un détail. Sur un chien de race, il y a des générations derrière, un standard, des contrôles. Vous savez à peu près ce que vous allez avoir. Sur un pomsky, un chiot peut tirer vers le husky, vers le poméranien, ou finir quelque part entre les deux. Personne ne peut vous garantir le contraire, et méfiez-vous de ceux qui le font. Donc la bonne question, ce n'est pas est-ce que ce chiot est beau. À huit semaines, sur une photo, ils sont tous beaux. La bonne question, c'est qui l'a fait naître, sur quels critères, et avec quelle cohérence d'une portée à la suivante. Moi je sélectionne sur deux choses en même temps. Le type, parce que je veux des chiens harmonieux, avec une ossature correcte et une taille qui tient debout. Et le caractère, parce qu'un chien nordique mal dans sa tête, c'est un problème pour quinze ans. Rien ne m'oblige à faire ça. C'est précisément pour ça qu'il faut aller le vérifier. Quand il n'y a pas de standard, la seule garantie qui reste, c'est la méthode de celui qui élève.
Le caractère de votre chien adulte, il se joue entre sa troisième et sa douzième semaine. C'est-à-dire avant que vous l'ayez.
Le caractère de votre chien adulte, il se joue entre sa troisième et sa douzième semaine de vie. Faites le calcul. Un chiot part chez ses nouveaux propriétaires à huit semaines au plus tôt. Donc la majeure partie de cette fenêtre, vous n'étiez pas là. Ce qui se passe pendant cette période, c'est que le cerveau du chiot classe. Il range chaque chose qu'il rencontre dans une case : ça c'est normal, ça c'est potentiellement dangereux. Un aspirateur, un enfant qui court, un sol qui glisse, une voiture qui démarre, un homme avec une casquette. Tout ce qu'il croise à ce moment-là entre dans la colonne rassurant. Tout ce qu'il ne croise pas restera inquiétant. Et ce classement, après, il ne se refait pas. Il se corrige, avec du travail, de la patience, parfois un comportementaliste. Mais il ne se refait pas. Il y a même une nuance que les gens ne connaissent pas. Entre trois et cinq semaines, le chiot va vers tout, il est curieux de tout. Entre cinq et douze semaines, ça s'inverse : ce qu'il ne connaît pas commence à lui faire peur. Donc la fenêtre où on peut lui présenter le monde facilement, elle est vraiment courte. C'est pour ça que quand un éleveur vous dit que ses chiots sont élevés en famille, ce n'est pas censé être une formule. Ça veut dire qu'ils ont entendu une machine à laver, qu'ils ont vu passer des inconnus, qu'ils ont marché sur trois sols différents, qu'ils ont été manipulés tous les jours par des mains différentes. Et l'inverse est vrai aussi. Un chiot qui a passé ses deux premiers mois dans un box, au calme, sans rien voir, il est en retard. Il n'a pas l'air abîmé sur la photo. Il l'est quand même. Alors quand vous visitez un élevage, ne demandez pas si les chiots sont gentils. À huit semaines, ils le sont tous. Demandez ce qu'ils ont vu.
J'ai déjà refusé de vendre un chiot à quelqu'un qui avait l'argent, qui était gentil, et qui n'avait rien fait de mal.
J'ai déjà refusé de vendre un chiot à quelqu'un qui avait l'argent, qui était gentil, et qui n'avait rien fait de mal. Les gens trouvent ça arrogant, et je comprends. Quand vous attendez un chien depuis des mois et qu'on vous dit non, c'est violent. Mais un chiot, ce n'est pas une commande. C'est un animal que je place pour quinze ans, et je suis la dernière personne en mesure de dire stop. Alors sur quoi je me base. Pas sur le jardin. Tout le monde croit que c'est ça. J'ai placé des chiens en appartement qui vont très bien, et j'ai refusé des gens qui avaient cinq mille mètres carrés. Je regarde le temps disponible. Un chien nordique, ça ne se gère pas avec vingt minutes de promenade par jour. Quelqu'un absent dix heures d'affilée, sans personne pour prendre le relais, ça ne va pas marcher. Ce n'est pas un jugement moral, c'est de l'arithmétique. Je regarde le projet, aussi. Quand la personne me décrit le chien qu'elle veut et que je ne reconnais pas la race dans sa description, c'est qu'elle ne veut pas ce chien-là. Elle veut l'image. Et l'image, au bout de six mois, elle mue, elle crie, elle creuse, et elle tire en laisse. Et puis il y a celui que je refuse le plus souvent : le chiot offert en cadeau à quelqu'un qui n'a rien demandé. Ça se passe rarement bien. Ce que les gens ne voient pas, c'est que ce refus me coûte. C'est une vente en moins et une conversation désagréable. Mais un chien mal placé, il revient. Pas toujours chez celui qui l'a vendu, et c'est bien ça le problème.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'élevage canin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les acheteurs avancent sans aucune grille de lecture, où le trafic prospère sur de jolies photos de chiots, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.